Dépasser ses angoisses pour oser prendre des risques

Qui suis-je_présentation personnelle

Dépasser ses angoisses pour oser prendre des risques

L’angoisse est une émotion que je rencontre régulièrement et qui fait partie de mon quotidien depuis que je suis entrepreneuse car mon chemin est balisé de prises de risque et de décisions à prendre. J’ai aussi pris conscience qu’elle m’accompagnait aussi très souvent dans ma vie d’avant, je n’avais juste pas posé de mots sur ce que je ressentais à l’époque.

Cette angoisse m’a souvent paralysée et coupée de ma capacité à oser me lancer et prendre des risques. J’ai donc cherché à comprendre se qui bloquait et comment la dépasser.

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Dépasser ses angoisses pour oser prendre des risques

En en ce moment, je lis « Les vertus de l’échec » de Charles Pépin et ça m’aide beaucoup sur mon chemin de jeune entrepreneuse. Sur ce thème de « oser prendre des risques », j’ai envie de vous partager un extrait, qui m’inspire beaucoup, tiré du chapitre « Oser, c’est oser l’échec » et c’est, en ce moment pour moi, un tournant clé.

« […] Comprendre la différence entre la décision et le choix peut aussi nous aider à mieux supporter l’angoisse associée à la prise de risque. Cette angoisse que nous éprouvons au moment de trancher est normale. Mieux : elle est le signe que nous avons un pouvoir sur le monde.

« L’angoisse est la saisie réflexive de la liberté par elle-même » explique Sartre dans l’Etre et le Néant. Lorsque nous n’avons aucune possibilité d’action, nous sommes désespérés, pas angoissés. L’angoisse nous saisit lorsque nous avons une décision difficile à prendre, qu’il nous faut assumer : en fait, c’est notre liberté qui nous effraie. Tout l’enjeu d’une existence est d’éviter d’être paralysé par cette angoisse. Combien d’années gâchées, de vocations ratées parce qu’au moment d’oser nous avons été terrassé par la crainte d’échouer ?

La peur de l’échec nous tétanise lorsque nous voulons faire de notre vie une suite de choix rationnels. Mais elle devient supportable dès lors que nous intégrons qu’une vie de décideur comporte son lot d’errements, d’espoirs déçus et d’occasions manquées. […]« 

Comment oser ?

Si ce sujet vous parle et que vous avez envie d’avancer sur ce chemin, je vous propose quelques questions de réflexion personnelle pour l’explorer :

    • Quand avez-vous osé pour la dernière fois ?
    • Qu’avez-vous osé faire à ce moment ?
    • Qu’est-ce que oser vous a apporté, permis de faire ?
    • Que ressentez-vous en repensant à cette expérience ?
    • Quelles sont vos émotions ?
    • Qu’auriez-vous envie d’oser là tout de suite ?
    • Comment votre précédente expérience peut vous aider pour oser une nouvelle fois ?

Je vous souhaite une belle exploration.

Programme "Switch en Groupe"

Et si vous souhaitez aller plus loin, ce sera avec plaisir de vous accompagner à développer votre audace et votre capacité à oser tout en dépassant la peur de l’échec.

N’hésitez pas à me contacter.

Remettre de la joie dans sa vie

Remettre de la joie dans sa vie

Qu’est-ce que mes émotions disent de moi ?

Les émotions sont un élément central de notre « Être » et il me semble essentiel de les comprendre et d’en prendre soin quelles qu’elles soient (joie, peur, colère, tristesse, etc.). Selon moi, il n’y a pas de bonnes ou mauvaises émotions, car si je les écoute, et que je prends conscience qu’elles sont là pour prendre soin de moi et de mes besoins, je me sentirai bien, aligné(e) et équilibré(e).

Dans la continuité de mon premier article sur ce thème, Que ferais-tu si tu n’avais plus peur ?, j’ai eu envie de vous parler de la joie.

J’ai passé 2 mois bloqués sur l’écriture de cet article pourtant hyper important pour moi car la joie est une émotion que j’aime particulièrement. Mais je trouve qu’elle est souvent mise de côté ou banalisée car comme elle est positive, elle est censée être « facile », « naturelle », donc il n’y a rien à faire avec ou pour la déclencher.
Finalement, au gré de mes lectures, de mes écoutes de podcasts, j’ai découvert le Sommet de la Joie organisé par Carine Even, Coach & Facilitatrice, qui a tout débloqué. J’ai pris conscience que j’étais simplement enfermée dans une croyance limitante totalement personnelle, « la joie ne se crée pas ».

Je ne pouvais pas rêver meilleur point de départ pour mon article.

Qu'est-ce que mes emotions disent de moi ?
Remettre de la joie dans sa vie

Remettre de la joie dans sa vie

La joie, une émotion moteur puissante

Oui la joie est une émotion moteur puissante au même titre que les autres émotions.

Là où la peur nous éloigne, nous enferme, là où la colère nous met contre quelque chose, la joie va nous ouvrir et nous rendre plus créatif, plus généreux, elle fait du bien à soi et aux autres.

Quand je suis en joie, ça me donne une énergie folle pour avancer mes projets.
Quand je suis en joie, c’est que tous mes besoins sont nourris et que je me sens bien.
Quand je suis en joie, j’ai envie de la partager avec tous ceux qui m’entourent et de le crier sur les toits pour que tout le monde soit en joie comme moi !

Derrière la joie, je vais trouver mes besoins de partage, de rire, de créativité, de découverte, de contribution, etc.
Mais que faire quand la joie n’est pas là ? Comment la trouver, la retrouver, comment la créer ?

Peut-on créer de la joie ?

Que je vous prévienne tout de suite, il n’existe pas de recette magique pour cela. Comme pour tout, ça demande du travail : prendre le temps de s’écouter, avoir conscience de ce qui se joue pour soi, de ce qu’il y a derrière les ressentis identifiés puis choisir d’aller dans une direction.

Ce n’est pas toujours confortable comme exercice mais c’est un processus essentiel.

Dans la vidéo que j’écoutais, tirée du Sommet sur la joie, Thomas d’Ansembourg (psychothérapeute, consultant en relations humaines et formateur) disait que, faire la guerre demande autant de travail que de développer la joie. La différence entre les deux est que, je le cite « …on sait faire la guerre, parce qu’on s’y emploie, on s’y discipline, […] on s’entraîne et manifestement on sait faire la guerre. Et bien la paix, c’est pareil, ça demande une discipline, une régularité, un entretien, une attention, une vigilance, une hygiène de conscience, et petit à petit, on peut créer un espace de paix intérieur stable, transportable à travers les difficultés, […] »

Ce qu’il explique dans cette interview, et surtout, ce que j’en comprends et que je vous partage, c’est que je peux choisir de mettre mon énergie et ma volonté là où j’en ai envie. Je peux choisir de faire la guerre (ou d’être triste, en colère, etc.) car c’est ce que j’ai appris le plus souvent et que c’est ce que notre société à tendance à considérer comme étant normal. Ou je peux choisir de faire la paix et d’être en joie.

Je ne sais pas vous mais, personnellement, j’ai choisi mon camp ! J’ai choisi d’être heureuse et de nourrir chaque jour un besoin qui me met en joie.

Peut-on créer de la joie ?
Comment créer de la joie ?

Comment créer de la joie ?

C’est le même processus que quand je ressens de la peur, de la colère ou de la tristesse, je vais d’abord observer ce que je vis, écouter le besoin qui est délaissé, ou nourrit quand on parle de la joie. 

La différence est que dans un cas, je vais chercher à trouver une stratégie pour apaiser mon émotion et en sortir et dans l’autre cas, je vais chercher à la faire vivre et la reproduire.

Pour cette dernière, l’objectif va donc être de mettre en place une stratégie qui me permettra de ressentir de la joie quand j’en ai besoin sans attendre que ça arrive tout seul (car ça vient rarement quand on en a besoin !!). Je vais chercher à identifier ce que je peux changer pour mettre mon énergie dans la transformation et non plus dans l’opposition.

Tout d’abord, il est essentiel d’être avec soi comme on le serait avec un ami, d’apprendre à s’écouter et de se poser la question « Comment ça va ? Qu’est-ce qui te met en joie et fait sens pour toi ? ».

A partir de là, je commence mon travail d’exploration en observant les faits, puis, ce que je ressens, en écoutant le besoin nourri et en prenant conscience de ce que je viens de décrire en me demandant ce que je peux en faire au quotidien. C’est ce qui me permettra de reproduire ce processus à chaque fois que j’en ressens le besoin.

Partir de soi

Si je prends un exemple personnel, il y a une chose toute simple qui me met en joie, c’est une promenade en forêt ou au parc.

    1. J’observe quelle est la situation (les faits) : quand je vais me promener en forêt, j’aime marcher, prendre l’air, sentir l’odeur des arbres, de la terre et sentir le soleil ou l’air frais sur mon visage.
    2. J’observe ce que je ressens (l’effet que ça me fait) : je me sens apaisée, libre, aérée, créative, disponible, pleine d’énergie et rechargée à chacune de mes promenades.
    3. J’écoute ce que ça dit de moi (quels sont les besoins que ça nourrit) : ça dit de moi que j’ai un besoin de liberté, de calme, de faire une pause, de m’arrêter et de prendre soin de moi.
    4. Quand je prends conscience de tout ça, qu’est-ce que j’en fais au quotidien ? Quand je me sens surchargée, étouffée par mon quotidien, mes projets, que ça génère de la colère ou de la tristesse de ne pas arriver à avancer comme je le voudrais. Je vais chercher quel besoin j’ai délaissé. Dans mon cas, c’est le besoin de faire une pause, de me recentrer, d’être plus proche de moi à mon écoute. Et je sais que je peux combler ces besoins par une simple promenade en forêt.
Cet exercice me permet de choisir où je veux mettre mon énergie :
    • Dans la promenade qui va me faire du bien et permettre de retrouver de la joie et donc de me remettre plus facilement et plus efficacement dans mes projets.
    • Ne rien changer, forcer, m’opposer à mon ressenti et rester figée. Ce qui me fera baisser en énergie et renforcera mon émotion négative.

Ce processus me permet de mieux m’organiser pour prendre soin de moi et recréer de la joie plus souvent. Je mets en place une stratégie qui me permet de transformer les moments plus difficiles, moins joyeux et retrouver une énergie moteur puissante.

Partir de soi
blog stephanie schwartzbart coach professionnelle

Au-delà de l’exemple que je vous propose, je vous invite à rechercher dans vos souvenirs les moments forts qui vous ont mis en joie (retrouvailles familiales, amicales, évènements personnel, etc.), les observer et les revivre en conscience pour les utiliser quand vous en aurez besoin.

Comme je vous le disais en préambule, ce n’est pas un travail simple et il est nécessaire d’en faire une routine pour que cela devienne, à force, un réflexe naturel.

Le cadre du coaching est aussi un espace dans lequel vous pouvez apprendre à remettre de la joie et réenchanter votre quotidien professionnel et personnel à votre rythme.

Si vous souhaitez en parler, n’hésitez pas à me contacter.